BioSerenity – Le vêtement intelligent pour les personnes atteintes d’épilepsie

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Start-up installée dans l’incubateur de l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière, situé à l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière, BioSerenity conçoit des vêtements connectés permettant notamment de surveiller les personnes épileptiques avec plus d’efficacité. 

Un outil pour répondre à un vrai enjeu de santé publique 

L’épilepsie touche environ 50 millions de personnes dans le monde et une grande majorité d’entre elles doit attendre plusieurs années pour être diagnostiquée et recevoir le traitement approprié.

« BioSerenity est une start-up incubée au sein de l’ICM depuis 2014, qui emploie plus de 60 personnes à présent, en France et à l’étranger, avec pour objectif le développement de vêtements intelligents et connectés« , a indiqué son directeur général, Marc Frouin lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion des six ans de l’Institut du cerveau et de la moelle (ICM).

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Le Neuronaute, un T-shirt intelligent et connecté 

Le dispositif Neuronaute, un T-shirt et un casque munis de capteurs comme les autres vêtements intelligents et connectés que prévoit de développer BioSerenity, a pour objectif de « se libérer des contraintes de temps et d’espace« . En effet, enregistrer les crises est indispensable pour affiner le diagnostique.

Or, actuellement, cela nécessite une hospitalisation dans un centre hospitalier spécialisé possédant l’équipement nécessaire à l’enregistrement. La durée de cette hospitalisation peut aller de plusieurs dizaines de minutes à 1 semaine et cela ne suffit pas toujours à enregistrer les crises ! Ainsi, le Neuronaute permet de faire des enregistrements depuis le domicile et à tout heure du jour et de la nuit. Ainsi, grâce à des capteurs biométriques, le produit Neuronaute peut faire des enregistrements EEG, ECG et EMG.

Pour retrouver des informations sur le Neuronaute et les autres vêtements intelligents de Bioserenity, c’est par ici

Clémentine Espinasse

Clémentine Espinasse

Diplômée de Sciences Po et de l'école de commerce Audencia, j'ai longtemps travaillé dans le milieu de la santé publique hospitalière. Aujourd'hui, je suis attachée à montrer le bénéfice patient procuré par les jeux vidéo thérapeutiques.
Clémentine Espinasse

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